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- Orléans by Names : mémoire vive d’un graffiti oublié
À l’heure où tout se numérise, où les images défilent et disparaissent aussi vite qu’elles apparaissent, certains projets prennent le contre-pied. Ils fouillent, collectent, archivent. Ils donnent du poids au passé.C’est exactement ce que propose Orléans by Names, un ouvrage qui s’impose déjà comme une pièce essentielle pour comprendre une scène aussi discrète qu’influente : celle du graffiti à Orléans. Un livre né d’une urgence : ne pas laisser disparaître Derrière ce projet, il y a d’abord une prise de conscience. Celle de la valeur des images. Des photos souvent oubliées dans des cartons, des boîtes à chaussures, ou des archives personnelles jamais montrées. L’introduction du livre pose un constat simple mais puissant : une grande partie de ces clichés n’a jamais été rendue publique. Ils appartiennent à une époque analogique, à un moment où documenter relevait presque du hasard, et où conserver relevait de l’instinct. Avec le recul, cette matière devient précieuse. Elle raconte une histoire que personne n’avait vraiment pris le temps d’écrire. Documenter l’invisible Ce qui rend Orléans by Names particulièrement intéressant, ce n’est pas seulement son sujet, mais son angle.Ici, pas de glorification superficielle du street art. Le projet s’attache à donner la parole aux acteurs de l’ombre : graffeurs inconnus du grand public, parfois même méconnus de leurs propres pairs. L’ambition est claire : dresser une cartographie humaine et artistique d’une scène locale, sans prétendre à l’exhaustivité, mais avec une volonté d’authenticité. Après plus de quatre années de recherche et d’archives, le livre reconstitue un réseau, une énergie collective, une époque. Une scène locale, mais une histoire universelle On pourrait penser qu’un livre centré sur une “petite ville” n’a qu’un intérêt limité. C’est tout l’inverse. Car l’histoire du graffiti à Orléans reflète un phénomène global : l’importation de la culture hip-hop américaine en France dans les années 80, avec ses disciplines phares — rap, breakdance, DJing… et writing. Dans ce contexte, le graffiti devient un langage. Une signature. Une manière d’exister dans l’espace urbain. À Orléans, comme ailleurs, tout commence modestement. Quelques pionniers, une poignée de murs, une énergie brute. Puis le mouvement se diffuse, évolue, se structure… avant d’être récupéré, transformé, parfois édulcoré. Entre vandalisme et culture L’introduction du livre rappelle une réalité souvent oubliée aujourd’hui : à l’époque, pratiquer le graffiti, c’était prendre un risque.Pas de reconnaissance. Pas de marché. Pas d’“art urbain” institutionnalisé. Juste une envie de peindre, souvent sur des supports interdits. Certains n’y consacreront que quelques années. D’autres y laisseront une décennie, voire plus. Tous participent à cette histoire parallèle, écrite en marge des institutions. Orléans, une “banlieue de la banlieue” L’un des points les plus intéressants du récit est la position d’Orléans dans la géographie du graffiti français. Située à proximité de Paris, la ville agit comme une extension indirecte de la capitale — une sorte de “banlieue de la banlieue”. Une zone d’influence, où les styles circulent, se transforment et se réapproprient. Aujourd’hui encore, cette culture laisse des traces dans l’espace urbain, entre fresques contemporaines et héritage underground. Un livre comme un album de famille Plus qu’un simple ouvrage documentaire, Orléans by Names se lit comme un album intime.Chaque photo, chaque nom, chaque témoignage agit comme un fragment de mémoire. L’auteur le revendique : ce livre est une vision personnelle. Un regard guidé par la passion, sans compromis. Et c’est précisément ce qui fait sa force. Pourquoi ce livre compte aujourd’hui Dans un monde saturé d’images instantanées, ce projet rappelle une chose essentielle :la mémoire ne se construit pas toute seule. Elle demande du temps, de la rigueur, et une vraie intention. Avec Orléans by Names, une partie de l’histoire du graffiti français sort enfin de l’ombre — et s’inscrit durablement dans le paysage culturel. Ouvrage de 464 pages, (format : 22 x 26 cm, papier couché satiné/ mat blanc Selena 130 g, reliure broché cousue collée, couverture rigide) disponible sur leur Bigcartel
- South America Stories: Buenos Aires – immersion graffiti dans la capitale argentine
La vidéo South America Stories: Buenos Aires nous plonge au cœur de l’un des paradis du street art et du graffiti en Amérique du Sud . La capitale argentine, connue pour ses murs colorés et son métro peint, offre un terrain d’expression exceptionnel pour les artistes urbains. Au fil des images, la vidéo nous fait découvrir les rues de Buenos Aires recouvertes de graffitis , des fresques monumentales aux pièces plus discrètes, révélant la créativité et la diversité stylistique des writers locaux. Les séquences montrent aussi des interventions sur le métro de la ville , illustrant la passion et l’énergie des graffeurs argentins. Avec un montage immersif, cette vidéo capte parfaitement l’ ambiance vibrante et authentique de Buenos Aires , où chaque coin de rue raconte une histoire et où le graffiti fait partie intégrante du paysage urbain. Regardez jusqu’à la fin pour profiter de l’ensemble des œuvres présentées.
- NcFormula presents: SHORTCUTZZ 01 “Up North”
NcFormula revient avec une nouvelle vidéo intitulée SHORTCUTZZ 01 – Up North , un épisode qui nous emmène au cœur de la scène graffiti ferroviaire du nord de l’Europe. Dans ce premier volet, Lover, Alem et leurs amis enchaînent les actions sur trains et métros à travers plusieurs pays scandinaves. Le film suit différentes sessions menées au Danemark, en Norvège, en Suède et en Finlande , avec des interventions rapides sur les réseaux ferroviaires de la région. Entre repérages, déplacements et peinture sur le vif, la vidéo capture l’atmosphère particulière des actions graffiti dans ces pays du Nord, connus pour leurs réseaux très surveillés. Au fil des images, on découvre une série de modèles réalisés sur trains et métros , avec des styles variés et une énergie typique des productions européennes. Le montage dynamique met en avant l’esprit d’équipe et la détermination des writers, toujours à la recherche de nouvelles surfaces à peindre. Avec SHORTCUTZZ 01 – Up North - NcFormula propose une immersion authentique dans la culture du graffiti sur trains en Scandinavie , entre voyages, adrénaline et passion pour le style.
- Just Do Hit: Brussels – 18 minutes d’action sur le métro de Bruxelles
La vidéo Just Do Hit: Brussels nous plonge dans une session intense de près de 18 minutes d’action en solo sur le métro de Bruxelles . Armé de ses bombes, le writer enchaîne les étapes : approche du spot, mise en place et réalisation d’un modèle directement sur une rame du réseau bruxellois. Le film capture toute la tension et l’adrénaline propres au graffiti ferroviaire. Seul face au temps et aux risques, le writer réalise sa pièce dans un environnement où chaque minute compte. L’action est filmée au plus près, offrant une immersion brute dans le processus de peinture sur métro. Après la session, la vidéo se poursuit avec une série de photos prises en extérieur , où l’on découvre le modèle terminé posé devant la rame, en présence d’un agent de sécurité. Une scène assez atypique qui ajoute une dimension particulière à cette action, mêlant graffiti et confrontation directe avec la sécurité du réseau. Avec son format immersif et son approche sans filtre, Just Do Hit: Brussels documente une facette authentique du graffiti sur métro en Europe, entre détermination, style et prises de risques.
- Never Quit : 7 minutes d’action graffiti entre routes, métros et trains
La vidéo Never Quit nous plonge dans près de 7 minutes d’action intense au cœur de la scène graffiti. Entre rues, métros et trains, les images s’enchaînent à un rythme soutenu et dévoilent une impressionnante collection de modèles peints sur différents supports ferroviaires. On y retrouve toute l’énergie et l’adrénaline propres aux sessions graffiti : repérages, interventions rapides et pièces réalisées dans des environnements urbains souvent difficiles d’accès. Cette vidéo met en lumière l’esthétique brute du graffiti sur trains et métros, avec des styles variés et une atmosphère authentique qui parlera autant aux writers qu’aux passionnés de culture graffiti. Un court métrage dynamique qui capture parfaitement l’esprit never quit : ne jamais s’arrêter de peindre.
- Locos in Paris
Quand Muor et Kusi sont en visite à Paris entre monuments historiques et métros.
- Le podcast de FUZI - DEPSE & DASO - EP.41
Il y a quelques semaines, FUZI a mis en ligne l'épisode 41 de son podcast , où il s'entretient avec le duo DEPSE & DASO. " Il est encore et toujours temps d’ écouter le super épisode avec le duo DEPSE & DASO @neverstop.graffiti Ils nous parlent de leurs visions du graffiti comme d' une pratique sportive. De l' entrainement en amont , au rush d adrénaline de l' action, le graffiti qu'ils pratiquent s' apparente à un sport extrême. On parle aussi d' un graffiti de province qui a ses propres codes et références. L' influence des voyages, des magazines, le fait de peindre en duo, jusque' à ne faire plus qu'un.." Bonne écoute
- Le podcast de FUZI - Vesty - EP.44 - Du graffiti au grand banditisme
Fuzi consacre l'épisode 44 de son Podcast à Vesty , un portrait sans concession. "Ça devrait bien se passer… ( mais rien n’est moins sur) Ami de longue date. On évoque ensemble son parcours, qui l' a amené à se consacrer au graffiti vers la fin des années 90 puis par la force des choses à faire des aller retours réguliers en prison, pour enfin y purger une longue peine. Depuis sa sortie, il a replongé dans sa passion, avec la même énergie mais doté d' un regard neuf sur la scène actuelle et le recul nécessaire pour parler de son passé "tumultueux". Un portrait sincère sans langue de bois ni angélisme excessif, place au 94 et à VESTY. "
- Le podcast de FUZI - PRO176 - Ep.42
Dans son podcast Fuzi c'est entrevue avec le writer parisien PRO176. "Je reçois aujourd'hui le rappeur et graffiti artist @pro176 pour évoquer son parcours. De ses débuts à Choisy le roi dans les années 90 avec @mafiak1fry à ses premiers tags. Nous évoquons ensemble les rdv de gare de Lyon, ses influences, son premier voyage à Nyc et sa rencontre avec @classicseen . Puis son séjour prolongé à Londres avec les DDS, ses expériences et ses décisions personnelles qui l'amènent à évoluer et à toujours se renouveler." Bonne écoute
- Metro Transit: Grisle EHC (Vol. 1)
Le writer Grisle des EHC nous dévoile un aperçu de ses peintures sur trains et métros en Europe mais aussi aux USA.
- 5MINUTES WITH: SHARE & FRIENDS [GPCS]
Le blog ilovegraffiti.de nous dévoile ce double épisode de la série 5minutes. Celui-ci est consacré au graffeur Share qui peint des trains avec ses amis en Allemagne, en Europe, aux USA et Canada.
- HARD2BUFF 14 - GOSH
Har2buff avec Montana Cans présente l'épisode 14 consacré au graffeur Gosh qui peint plusieurs murs. La gamme de bombe de peinture Montana Black est disponible sur notre site.











![5MINUTES WITH: SHARE & FRIENDS [GPCS]](https://static.wixstatic.com/media/874868_d596b9385b12416098fa02997fd0af60~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/874868_d596b9385b12416098fa02997fd0af60~mv2.jpg)
