À l’heure où tout se numérise, où les images défilent et disparaissent aussi vite qu’elles apparaissent, certains projets prennent le contre-pied. Ils fouillent, collectent, archivent. Ils donnent du poids au passé.C’est exactement ce que propose Orléans by Names, un ouvrage qui s’impose déjà comme une pièce essentielle pour comprendre une scène aussi discrète qu’influente : celle du graffiti à Orléans. Un livre né d’une urgence : ne pas laisser disparaître Derrière ce projet